Les derniers articles ont présenté le monde isométrique en 2D de Luni, les dialogues, les cinématiques, les quêtes et les chemins entre les cartes. Je voudrais maintenant montrer comment ces éléments se rejoignent dans l’aventure d’Orin. Luni est un RPG isométrique dans un univers de fantasy, avec de l’exploration, des compagnons et des combats au tour par tour. La Forêt de l’Initié et la ville de Bran sont les lieux présentés jusqu’ici, où déplacements, conversations, découvertes et progression se rejoignent dans le jeu.
L’exploration dans un RPG isométrique
Le voyage d’Orin commence dans la Forêt de l’Initié. Au fil des dialogues et des rencontres, le joueur découvre progressivement comment se déplacer, trouver un trésor ou repérer un orbe. Les personnages expliquent certaines interactions à mesure qu’Orin passe d’une carte à l’autre. Cela rejoint aussi le récit : Orin est amnésique. Son amnésie a une raison dans l’histoire et me permet également d’introduire naturellement les explications des personnages. Orin et le joueur découvrent ainsi les mécaniques du jeu ensemble.
Sur la première carte, grand-mère Tzibla apporte une aide concrète : Orin peut revenir auprès d’elle pour récupérer rapidement. C’est un soutien pour les débutants, qui sont encore en train d’apprendre et d’expérimenter. Plus loin, les rencontres apportent d’autres regards sur le monde : un compagnon qui connaît le chemin, une érudite et un mystérieux Héros rencontré en route. Chacun a un rôle dans le voyage et peut révéler quelque chose par ses paroles ou ses actions.
Dans Luni, « Héros » est aussi un titre qui a un sens précis. Il est accordé à des soldats qui ont accompli un fait d’armes exceptionnel, gagné la confiance du roi et reçu une autorité de sa part. C’est l’un des éléments du récit que le joueur découvrira au fil des rencontres.





